Nous vivons une époque particulière...les mœurs ont changées. Cela fait suite logique à l’évolution humaine. La société se transforme et s’adapte.
Pas assez vite à notre goût. (J’veux dire, ou sont les voitures volantes ? Le sexe à distance ?)
Cependant il faut reconnaître qu’il est appréciable d’être témoin d’une période charnière dans l’évolution. On parle bien évidemment de l’hyperconnectivité qui se veut extension d’internet. C’est avec les outils de communication contemporain que nous pouvons désormais partager sans cesse. L’image, la musique, les vacances, les copines, les copains....oui oui. « ‘tain, elle est bonne elle...file son snap ! »
Tout cela nous mène, avec une faible transition, vers les relations charnelles. Elles se sont davantage démocratisées au cours de la dernière décennie. Rare sont ceux qui sont encore puceau après 18 ans. Ou qui n’ont pas encore expérimenté l’art des premiers attouchements dans les toilettes du collège/lycée. Évidemment il n’y a pas de schéma préalablement tracé, cependant il est une généralité qui est concrète : c’est un peu plus facile.
L’avènement des réseaux sociaux permettent de multiplier les sex friends plus aisément. Amusons nous ! Soyons fous !
Les expériences sont bonnes, mauvaises, on en tire toujours quelque chose. Que ce soit le regret de s’être taper un laidron après une soirée trop arrosée (elle avait l’air grave lourde sur Tinder). Ou d’avoir réussi à serrer la bombe Insta aux selfies surmaquillés.
Nous, on s’est amusé, on s’amuse, tôt ou tard, plus ou moins régulièrement. On partage ici le travers de nos esprits lubriques. D’un point de vue esthétique, fantasmagorique, pour le fun...
Il s’agit de procurer à tous un regard artistique sur le cul.
La culture japonaise accompagne les postures cambrées, explicites, ou implicites. La pornfood nippone s’ajoute naturellement au concept. On est des amoureux du plaisir gratuit. Des fainéants de la première heure qui tentent de faire preuve d’un minimum de sérieux à travers une exposition.
Promis on tentera de ne pas vous décevoir. Cela dit comme tout bon fainéant qui se respecte, je n’ose imaginer dans quel pétrin la Deadline a pu nous mettre.
Voici donc venir CARA et KEY, deux compères en quête de frisson artistique. La reconnaissance, on l’apprécie mais elle ne colle pas trop avec nos caractères discrets.